SPECTACLES

Théâtre des Arts.

Le Follicullaire, comédie en cinq actes et en vers, par M. Delaville.

M.Dubuisson, riche bourgeois de Paris, a conçu pour les journaux et ceux qui les rédigent une admiration tellement ridicule, qu’elle lui a fait recueillir chez lui un intrigant bien rusé, nommé Valcour. [synopsis]

On peut voir que l’intention principale du Folliculaire n’a rien de neuf. La situation de Valcour rappelle trop évidemment celle de Tartuffe, et l’on y reconnaît des imitations assez fortes du Méchant et du Séducteur. L’action est faiblement conçue et manque de vivacité. Presque tous les caractères sont faux et exagérés [exposé des défauts].

On doit quand même féliciter M. Delaville d’avoir su éviter, dans les nombreuses épigrammes que lancent ses personnages, d’odieuses personnalités. Dans un second article, nous justifirons [sic] par des citations les éloges que mérite cette pièce sous ce dernier rapport.