On a beaucoup ri, et on ne saurait vraiment faire autrement en entendant ce feu roulant de charges et de farces ébouriffantes, et en voyant les burlesques évolutions des sujets vrais ou faux du Céleste Empire. La musique est aussi chinoise que possible : elle est vive, gaie, bouffe, comme sait en écrire M. Offenbach, le père des Bouffes-Parisiens. [...]

A tout prendre, Ba-ta-clan a diverti ses trop peu nombreux auditeurs, qui ont, du reste, beaucoup applaudi les joyeux interprètes de M. Offenbach, MM. Drouville, Authier et Berry, et surtout Mlle Bleau, dans la romance de Féan-nich-ton, qu’elle a chantée très gracieusement. Ba-ta-clan est une amusante pochade, qui arrive en carnaval comme marée en carême.

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