Ce dossier réunit le plus grand nombre possible de programmes d’exécutions dans le monde entier du Concerto pour piano et orchestre (dit Concerto en sol) de Maurice Ravel, depuis la création de l’œuvre, le 14 janvier 1932, jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, le 8 mai 1945. L’inventaire se veut exhaustif pour ce qui concerne les auditions à Paris. Pour le reste de la France et l’étranger, d’autres auditions ont probablement eu lieu durant cette période, qui seront incorporées à Dezède chaque fois que de nouvelles informations nous parviendront.

124 programmes inventoriés, dont 81 du vivant du compositeur -dont pas moins de 22 sous sa direction, 19 en 1932 et 3 en 1933-.

Pour le concert de la création du 14 janvier 1932 Salle Pleyel, par Marguerite Long et l’Orchestre Lamoureux dirigé par l’auteur, le plus grand nombre de comptes rendus sont publiés dans ce dossier, avec leur transcription, de manière à mieux juger de la réception du Concerto « à deux pattes », comme Ravel l’appelle avec humour dans une lettre à Philippe Gaubert, par contraste avec le Concerto « à une patte » qu’est le Concerto pour la main gauche.

Il est important de noter que de nombreux concerts de la tournée européenne de 1932 visant principalement à donner la primeur du Concerto pour piano et orchestre (Concerto en sol) furent radiodiffusés, à commencer par le concert de création de ce chef-d’œuvre le 14 janvier 1932. Sauf exception (à Londres et Berlin, villes où seule une œuvre de Maurice Ravel était au programme, le Concerto pour piano et orchestre), durant cette tournée, Maurice Ravel dirigea à chacun de ces concerts le Concerto pour piano et orchestre (avec le dernier mouvement systématiquement bissé) ainsi que le Bolero. Pour le 22e et dernier concert de 1932 de la tournée conjointe de Maurice Ravel et Marguerite Long, à Bâle, le 10 décembre 1932, exceptionnellement, le Concerto en sol ne fut pas dirigé par l’auteur mais par Felix Weingartner, Maurice Ravel dirigeant uniquement son Bolero. En complément, voir dans Dezède le dossier Maurice Ravel chef d’orchestre (1899-1934) ainsi que la carte des tournées de 1932 par Éric Van Lauwe.

Sont inclus dans ce dossier 6 concerts exclusivement radiophoniques -dont 3 avec Jean Doyen- : 16 février 1932 (Jean Doyen, chef d’orchestre ?), 4 mars 1932 (Léon Kartun, Eugène Bigot), 21 octobre 1932 (Yoji Ôtaguro, Nicolai Schiferblatt), 1er décembre 1936 (Marguerite Long, D.-E. Inghelbrecht), 14 mars 1937 (Jean Doyen, Jean Clergue), 4 janvier 1938 (Jean Doyen, D.-E. Inghelbrecht).

Le dossier permet de voir quels furent les principaux interprètes du Concerto et la chronologie de leurs interprétations :

Pianistes :

  1. Marguerite Long : 37 concerts dont 22 la seule année 1932 (le 1er le 14 janvier 1932 à Paris) ; ce nombre d’exécutions fait d’elle la première, d’où la dédicace autographe suivante de Maurice Ravel sur une photographie : « à Marguerite Long / recordwoman du Concerto »
  2. Jean Doyen (élève de Marguerite Long) : 14 concerts (le 1er le 16 février 1932 à Paris)
  3. Yvonne Lefébure (élève d’Alfred Cortot) : 12 concerts (le 1er le 15 octobre 1933 à Paris)
  4. Jesús María Sanromá : 10 concerts (le 1er le 22 avril 1932 à Boston)
  5. Marcelle Meyer (élève de Marguerite Long et d’Alfred Cortot) : 5 concerts (le 1er le 17 août 1933 à Londres)
  6. Franz Josef Hirt : 4 concerts (le 1er le 28 février 1933 à Genève)
  7. Dimitri Mitropoulos : 4 concerts (le 1er le 17 décembre 1934 à Athènes)
  8. Marie-Antoinette de Freitas Branco : 4 concerts (le 1er le 13 décembre 1936 à Paris)
  9. Leopoldo Querol : 3 concerts (le 1er le 30 avril 1932 à Madrid)
  10. Léon Kartun : 2 concerts (le 1er le 4 mars 1932 à Paris)
  11. Janine Weill (élève de Marguerite Long) : 2 concerts (le 1er le 15 mars 1932 à Paris)
  12. Sylvan Levin : 2 concerts (le 1er le 22 avril 1932 à Philadelphie)
  13. Harold Bauer : 2 concerts (le 1er le 7 décembre 1933 à New York)
  14. Eugene List : 2 concerts (le 1er le 23 avril 1938 à New York)
  15. Cor de Groot : 2 concerts (le 1er le 28 novembre 1940 à Amsterdam)
  16. Leonard Bernstein : 2 concerts (le 1er le 7 mai 1944 à Boston)
  17. Maxime Shapiro : 1 concert (le 21 octobre 1932 à Tokyo)
  18. Ralph Lawton : 1 concert (le 18 décembre 1932 à Vienne)
  19. Clara Bernal : 1 concert (le 12 janvier 1933 à Bilbao)
  20. Éliane Zurfluh-Tenroc : 1 concert (le 21 octobre 1933 à Paris)
  21. Arnaud de Gontaut-Biron : 1 concert (le 22 décembre 1933 à Toulouse)
  22. Lélia Gousseau : 1 concert (le 21 octobre 1934 à Paris)
  23. Madeleine Grovlez-Fourgeaud : 1 concert (le 10 mars 1935 à Paris)
  24. Edith Knox : 1 concert (le 23 mars 1936 à New York)
  25. Jeanne-Marie Darré : 1 concert (le 23 octobre 1937 à Paris)
  26. Motonari Iguchi : 1 concert (le 20 avril 1938 à Tokyo)
  27. Madeleine de Valmalète : 1 concert (le 1er janvier 1939 à Paris)
  28. Pauline Aronstein : 1 concert (en février 1939 à Bruxelles)
  29. Valérie Soudères (Hamilton) : 1 concert (le 25 mars 1939 à Paris)
  30. Éliane Richepin : 1 concert (le 19 mai 1944 à Paris)
  31. Pierre Sancan : 1 concert (le 14 janvier 1945 à Paris)

Chefs d’orchestre :

  1. Maurice Ravel : 22 concerts (le 1er le 14 janvier 1932 à Paris)
  2. Serge Koussevitzky : 9 concerts (le 1er le 22 avril 1932 à Boston)
  3. Paul Paray : 9 concerts (le 1er le 25 mars 1933 à Paris)
  4. Albert Wolff : 8 concerts (le 1er le 15 mars 1932 à Paris)
  5. Willem Mengelberg : 7 concerts (le 1er le 6 avril 1932 à Rotterdam)
  6. Eugène Bigot : 6 concerts (le 1er le 4 mars 1932 à Paris)
  7. Philippe Gaubert : 5 concerts (le 1er le 29 novembre 1932 à Paris)
  8. Eduard van Beinum : 5 concerts (le 1er le 21 juin 1936 à Amsterdam)
  9. Dimitri Mitropoulos : 4 concerts (le 1er le 17 décembre 1934 à Athènes)
  10. D.-E. Inghelbrecht : 3 concerts (le 1er le 19 mars 1932 à Paris)
  11. Bartolomé Pérez Casas : 3 concerts (le 1er le 30 avril 1932 à Madrid)
  12. Gustave Cloez : 3 concerts (le 1er le 26 février 1933 à Paris)
  13. Pedro de Freitas Branco : 3 concerts (le 1er en janvier 1937 à Lisbonne)
  14. Leopold Stokowski : 2 concerts (le 1er le 22 avril 1932 à Philadelphie)
  15. Robert Siohan : 2 concerts (le 1er le 4 mars 1933 à Paris)
  16. Bruno Walter : 2 concerts (le 1er le 7 décembre 1933 à New York)
  17. Aymé Kunc : 2 concerts (le 1er le 22 décembre 1933 à Toulouse)
  18. John Barbirolli : 2 concerts (le 1er le 23 avril 1938 à New York)
  19. Fernand Quinet : 2 concerts (le 1er le 4 février 1939 à Liège)
  20. Charles Munch : 2 concerts (le 1er le 10 octobre 1943 à Paris)
  21. Nicolai Schiferblatt : 1 concert (le 21 octobre 1932 à Tokyo)
  22. Felix Weingartner : 1 concert (le 10 décembre 1932 à Bâle)
  23. Sidney Beer : 1 concert (le 18 décembre 1932 à Vienne)
  24. Jesús Arámbarri : 1 concert (le 12 janvier 1933 à Bilbao)
  25. Roger Désormière : 1 concert (le 19 février 1933 à Paris)
  26. Ernest Ansermet : 1 concert (le 28 février 1933 à Genève)
  27. Louis Fourestier : 1 concert (le 10 mars 1935 à Paris)
  28. Léon Barzin : 1 concert (le 23 mars 1936 à New York)
  29. Théodore Mathieu : 1 concert (le 27 février 1937 à Paris)
  30. Jean Clergue : 1 concert (le 14 mars 1937 à Paris)
  31. Hermann Scherchen : 1 concert (le 18 janvier 1938 à Vienne)
  32. Ernest Bourmauck : 1 concert (le 21 février 1938 à Lyon)
  33. Joseph Rosenstock : 1 concert (le 20 avril 1938 à Tokyo)
  34. Frits Schuurman : 1 concert (le 15 janvier 1942 à Amsterdam)
  35. Arthur Fiedler : 1 concert (le 4 juin 1942 à Boston)
  36. Leonard Bernstein : 1 concert (le 7 mai 1944 à Boston)
  37. Jean Martinon : 1 concert (le 19 mai 1944 à Paris)
  38. Lukas Foss : 1 concert (le 14 juillet 1944 à New York)

Concernant les interprètes, ne figurent ni Jacques Février ni Francis Poulenc, lesquels, pourtant, donnèrent une audition privée de la transcription pour deux pianos, par Lucien Garban, du Concerto pour piano et orchestre de Ravel, le 31 décembre 1931 dans le salon de la princesse de Polignac, deux semaines avant la création Salle Pleyel. En décembre 1931 furent imprimés aux éditions Durand 2000 exemplaires de la transcription du Concerto pour deux pianos (dépôt légal du 4 janvier 1932), 200 exemplaires de la partition d’orchestre parurent, eux, en janvier (dépôt légal du 29 janvier 1932).

Nous savons aussi que Marguerite Long eut l’occasion de répéter le Concerto, avec Jacques Février, tenant la partie d’orchestre, d’après L’Intransigeant du 14 février 1932.

À signaler, le tour de force de Dimitri Mitropoulos en 1934-1935 et de Leonard Bernstein en 1944 consistant à jouer le Concerto au piano tout en dirigeant l’orchestre.

Concernant les interprètes, il est intéressant de relever que, de 1932 à 1945, le pianiste Alfred Cortot ne semble pas avoir joué le Concerto au piano, en revanche il l’a interprété une seule fois durant cette période à la direction d’orchestre.

Méthodologiquement, les programmes sont toujours donnés avec toutes les autres œuvres éventuelles de Maurice Ravel qui y figurent.

Pour les œuvres d’autres compositeurs, présents ou absents de Dezède, leur ajout pourra être envisagé ultérieurement, la priorité de ce dossier restant Concerto pour piano et orchestre (dit Concerto en sol) et l’œuvre entier de Maurice Ravel, et ses interprètes. Toutefois, dans le cas des concerts où le concours comme chef (et/ou comme pianiste) ou la présence de Maurice Ravel comme simple spectateur sont avérés, les programmes sont renseignés de la manière la plus complète possible.

Autre choix méthodologique : pour les comptes rendus de spectacles vivants, qu’ils soient consultables en ligne sur des sites libres d’accès, comme par exemple Gallica (BnF), ou non, dans la mesure du possible, leur transcription est effectuée dans Dezède, au minimum pour ce qui concerne Concerto pour piano et orchestre (dit Concerto en sol) et Maurice Ravel en général.

Historical context

De longue date, dès 1913-1914, Maurice Ravel avait songé à composer un concerto pour piano et orchestre, comme il le rapporte à son ami pianiste Robert Schmitz dans une lettre du 25 mars 1922 : « Le Concerto basque, Zazpiak Bat, – comme les nouvelles mettent longtemps à parvenir en Amérique ! – je l’avais commencé... en 1913. Les 3 parties qui le composaient en étaient même assez avancées quand, subitement, je plaquai tout ».

Depuis 1920, Robert Schmitz et son épouse Germaine Schmitz caressent l’espoir d’organiser une tournée de Maurice Ravel en Amérique du Nord. Le temps passant, à cet espoir s’ajoute celui que la tournée coïncide avec la création du Concerto tant attendu, avec de plus Maurice Ravel en personne au piano. Mais cet espoir sera déçu. Ravel télégraphie à Robert et Germaine Schmitz le 13 janvier 1927 : « Concerto abandonné ». C’est donc sans Concerto que Maurice Ravel effectuera sa tournée triomphale en Amérique du Nord de janvier à avril 1928.

Ce n’est qu’après avoir achevé son Bolero mi-octobre 1928, que l’inspiration de son Concerto vint fin octobre 1928 à Maurice Ravel en Angleterre où il se trouvait pour la remise de son doctorat honoris causa à l’Université d’Oxford. De l’aveu du compositeur à la presse, le thème initial du Concerto lui est venu lors d’un voyage en chemin de fer entre Londres et Douvres ou entre Oxford et Londres.

Entre la fin octobre 1928 et l’automne 1931, Maurice Ravel mettra trois ans à achever la composition de son Concerto qu’il songeait à appeler initialement Divertissement. Il n’est pas inutile de rappeler que la composition du Concerto s’est faite en parallèle de celle du second Concerto, le Concerto pour la main gauche seule dont lui passa commande le pianiste manchot autrichien Paul Wittgenstein lors des venues de Maurice Ravel en février et mars 1929. Dans une lettre à son ami chef d’orchestre Philippe Gaubert, Maurice Ravel parle avec humour de la composition en parallèle du Concerto « à deux pattes » et de celui « à une patte ».

Initialement, Maurice Ravel avait pour intention d’assurer lui-même au piano la création de son Concerto et de lui faire faire le tour du monde sur tous les continents. Dès l’automne 1929, Serge Koussevitzky avait l’espoir que Ravel en personne vienne jouer le Concerto avec le Boston Symphony Orchestration pour sa création mondiale. Ravel écrit à Koussevitzky le 20 décembre 1929 : « Aussitôt mon Concerto terminé, je dois le promener, comme je vous l’ai dit, dans les cinq parties du monde. Tout ce que j’ai pu vous promettre, c’est de vous réserver la 1re audition in the World ». Mais l’état d’épuisement de Ravel après la composition des deux concertos sera tel que seront abandonnées l’idée d’une tournée mondiale, d’une part, et l’idée que Ravel tienne le piano, d’autre part. La tournée (ou plutôt les tournées) de Ravel l’année de la création se limitera à une partie de l’Europe, Ravel dirigeant son Concerto presque toujours avec Marguerite Long, la dédicataire, comme soliste.

Concernant le choix de Marguerite Long comme interprète, Henry Prunières émit des réserves à l’occasion de la création, auxquelles Maurice Ravel tint à répondre : « Vous n’aimez pas cette interprétation, soit, mais vous ne pouvez pas, je suppose, me contester à moi, l’auteur, le droit d’affirmer que cette interprétation est en tous points conforme à ma pensée et qu’elle doit en constituer la tradition pour les exécutions futures » (réponse publiée dans La Revue musicale en avril 1932).

C’est d’ailleurs Marguerite Long qui est la première à réaliser, le 14 avril 1932, un enregistrement discographique du Concerto pour Columbia par un orchestre dirigé par Maurice Ravel, d’après les étiquettes des disques. Si l’orchestre est anonyme sur les étiquettes de disques, il s’agirait de l’Orchestre Straram d’après une source d’avril 1932 qui indique aussi que l’enregistrement fut effectué sous la direction de Maurice Ravel dans un studio près de la Porte d’Italie. Janine Weill, dans sa biographie de Marguerite Long en 1969, et Jean Bérard, dans un entretien avec Jean-Michel Nectoux de 1982 cité par Jean Touzelet en 1989, affirment pour leur part que Ravel aurait été substitué par Pedro de Freitas Branco pour cet enregistrement. Cependant, ceci n’est pas démontré par des sources primaires et Pedro de Freitas Branco, qui le même jour, dans le même studio, enregistra, sous la supervision de Maurice Ravel, l’orchestration de la Pavane pour une infante défunte, n’a jamais revendiqué la direction d’orchestre de l’enregistrement pionnier du Concerto pour piano et orchestre sorti début juin 1932. Par la suite, vingt ans plus tard, en 1952, Marguerite Long a de nouveau enregistré le Concerto au Théâtre des Champs-Élysées avec l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire sous la direction de Georges Tzipine.

Durant la période 1932-1945, nous avons relevé un unique concert au cours duquel ont été donnés les deux concertos de Maurice Ravel : un concert de l’orchestre Musica Viva dirigé par Hermann Scherchen au Musikverein de Vienne le 18 janvier 1938, le Concerto « à une patte » étant joué par Paul Wittgenstein et le Concerto « à deux pattes » par Franz Josef Hirt, ceci moins de deux mois avant l’Anschluss (12 mars 1938) ayant poussé Paul Wittgenstein à s’exiler aux États-Unis.

Sources and protocol

Les sources utilisées pour l’élaboration du dossier sont multiples et variées :

 

Avant-programmes

Programmes de salle

Annonces dans la presse

Comptes rendus dans la presse

Correspondances

Références bibliographiques :

  • Biographies de musiciens, en particulier de chefs d’orchestre
  • Inventaires de concerts
  • Dictionnaires de musiciens
  • Dictionnaires des lauréats du Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris
  • Histoires de la musique
  • Histoires d’orchestres
  • Histoires de théâtres
  • Souvenirs de musiciens
  • Catalogues de ventes aux enchères ou de librairies spécialisées

Select bibliography

Hélène Jourdan-MorhangeRavel et nous. L’homme. L’ami. Le musicien, Genève, Éditions du Milieu du Monde, 1945, p. 162-169.

François Lesure et Jean-Michel NectouxMaurice Ravel [catalogue de l’exposition à la Bibliothèque nationale], Paris, Bibliothèque nationale, 1975, n°351-352 p. 73.

Marguerite Long, « Souvenir de Maurice Ravel », La Revue musicale, II/187, décembre 1938, p. 172-174.

Marguerite Long, « La musique de piano », in Maurice Ravel, Paris, Les Publications techniques et artistiques, 1945, p. 3-8.

Marguerite LongAu piano avec Maurice Ravel, textes réunis et présentés par Pr Pierre Laumonier, Paris, Julliard, 1971 ; réédition : Paris, G. Billaudot, 1984..

Roger NicholsRavel: A Life, New Haven, Yale University Press, 2011.

Maurice RavelL’intégrale : correspondance (1895-1937), écrits et entretiens, édition établie, présentée et annotée par Manuel Cornejo, Paris, Le Passeur Éditeur, 2018.

Nigel Simeone, « Mother Goose and other Golden Eggs: Durand Editions of Ravel as Reflected in the Firm’s Printing Records », Brio, Journal of IAML (UK), 35/2, Autumn/Winter 1998, p. 58-79. (voir p. 72)

Jean Touzelet, « Interprétations historiques (rollographie, discographie, filmographie, vidéographie), 1911-1988 », in Maurice Ravel : lettres, écrits, entretiens, présentés et annotés par Arbie Orenstein, Paris, Flammarion, 1989, p. 400-475. (voir notamment p. 411-412, p. 445-446)

Janine WeillMarguerite Long, une vie fascinante, Paris, Julliard, 1969.

To cite this dossier

Manuel Cornejo (ed.), «Le Concerto pour piano et orchestre (en sol) de Ravel (1932-1945)», Dezède [online]. dezede.org/dossiers/id/461/ (consult the Dec. 8, 2022).