Réalisé par Jonathan Parisi, musicologue né à Saint-Étienne et ayant découvert le répertoire lyrique durant son enfance dans les fauteuils et les coulisses du Grand Théâtre Massenet, ce dossier recense l’intégralité des 52 représentations lyriques programmées par l’Opéra de Saint-Étienne dans le cadre du Festival Massenet et le programme de ses huit colloques organisés avec l’Université Jean Monnet.

Dans un développement prochain, ce dossier envisage d’intégrer également la chronologie des récitals, des concerts symphoniques et des concerts de musique de chambre qui ont contribué à la riche programmation du Festival Massenet.

Historical context

Créé en 1990, le Festival Massenet compte douze éditions, produites et programmées par l’Opéra de Saint-Étienne jusqu’en 2015. Il témoigne de l’engagement inédit de la structure dans la redécouverte et la valorisation de l’œuvre de Jules Massenet, né en 1842 à Saint-Étienne. Durant plus de deux décennies, le Festival Massenet affiche les grands noms de la scène lyrique et s’illustre également comme dénicheur de talents. Par ailleurs, tandis que l’Opéra de Saint-Étienne développe autour de 1990 son propre orchestre, son chœur et ses ateliers de création de décors et de costumes, le Festival Massenet devient le lieu d’expression privilégié des forces vives de l’institution, artistiques comme techniques.

Avant le Festival : Massenet et les théâtres stéphanois

Programmer Massenet à Saint-Étienne en 1990 n’est ni un geste inédit, ni un geste paléographique. En effet, durant l’existence du compositeur et les décennies qui suivent sa disparition, différents théâtres stéphanois, tels que le Théâtre municipal et l’Éden-Théâtre, affichent régulièrement les ouvrages lyriques et symphoniques de Massenet (voir notre recherche en cours dans le dossier « Massenet à Saint-Étienne »). Plus encore, de 1948 à 1988, un à trois ouvrages lyriques de Massenet sont programmés chaque saison durant quarante ans, excepté six années (1970, 1973, 1975, 1978, 1980, 1987). Sur cette période, Manon et Werther assurent à eux seuls la moitié des représentations, un autre quart est assuré par Thaïs et Hérodiade, quand le dernier quart laisse tour à tour apparaître d’autres titres, tels que Le Jongleur de Notre-Dame, Don Quichotte, Le Cid, Sapho, ou La Navarraise. Au fil d’une programmation constante, mais sans audace réelle, il faut ainsi attendre 1988 pour que trois ouvrages nouveaux fassent coup sur coup leur entrée au répertoire stéphanois : Amadis (1988), Thérèse et Cendrillon (1989). C’est dans cette dynamique d’enrichissement du répertoire, doublée d’une recherche de synergies nouvelles – où Thérèse, la girondine, est programmée à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française – que naît l’ambition d’un Festival Massenet.

1990, naissance du Festival Massenet : du souci de continuité à une ambition artistique nouvelle

« Si l’Histoire n’a pas laissé dans cette ville tout un patrimoine artistique, Saint-Étienne s’en constitue un, unique, avec patience », écrit François Dubanchet, le maire de Saint-Étienne, en préface du programme du 1er Festival Massenet. Par ce propos, le maire de la ville entend justifier la création du Festival et en légitimer l’existence, notamment en rappelant que Massenet est né à Saint-Étienne et que « son souvenir reste attaché à la Ville ». Mais il permet surtout, en creux, d’accréditer l’effort de la municipalité en matière d’offre culturelle. Ainsi, la formule doit s’entendre pour ce qu’elle est : l’affirmation du soutien de la municipalité dans la création « de ce festival biennal autour d’un projet artistique ambitieux, sans être déraisonnable, dont l’œuvre de Massenet serait le ferment, la source et l’âme ». Car en effet, considérant la présence tout à fait régulière du compositeur sur les scènes stéphanoises, de son vivant jusqu’à la fin des années 1980, le projet du Festival Massenet ne prétend nullement ressusciter un héritage enseveli et encore moins constituer un patrimoine. Il s’inscrit plutôt dans un souci de continuité et ambitionne d’approfondir la connaissance déjà tangible de l’œuvre d’un enfant du pays, afin de la reconsidérer dans toute sa variété et toute sa valeur. Enfin, il aspire à bâtir autour de cette ambition une structure solide et pérenne, capable de déployer des moyens artistiques et techniques nouveaux.

Placé sous la présidence de François Dubanchet, maire de la Ville de Saint-Étienne, sous la direction artistique de Jean-Louis Pichon, directeur de la Maison de la Culture et de la Communication depuis 1983, et sous la direction musicale de Patrick Fournillier, à la tête du Nouvel Orchestre de Saint-Étienne depuis 1987, le Festival Massenet voit le jour en octobre 1990. Dès sa première édition, le Festival entend privilégier des ouvrages inédits ou absents du répertoire courant et engager une démarche d’enregistrement discographique. Celle-ci avait d’ailleurs été amorcée dès 1988, avec l’enregistrement d’Amadis par le label Forlane (sous la direction de Patrick Fournillier avec l’orchestre et les choeurs de l’Opéra de Paris) ; elle se poursuit en 1990 avec la firme Koch-Schwann qui enregistre Cléopâtre (cette fois avec le Nouvel Orchestre de Saint-Étienne) et La Vierge (avec l’Orchestre symponique de Prague), puis Esclarmonde et Grisélidis en 1992 (avec l’Orchestre symphonique Franz Liszt de Budapest). Enfin, le Festival va également se donner pour mission de redécouvrir les ballets de Massenet, tâche confiée au chorégraphe Thierry Malandain directeur de la Compagnie Temps Présent, puis directeur du Ballet Biarritz - Centre chorégraphique national.

Jean-Louis Pichon et son équipe de mise en scène

De 1990 à 1994, les premières éditions du Festival font appel à trois metteurs en scène successifs : Guy Coutance (Cléopâtre, 1990), Claude d’Anna (Esclarmonde, 1992) et Adriano Sinivia (Panurge, 1994). Mais à partir de la 4e édition, Jean-Louis Pichon, fondateur du Festival Massenet et directeur de la Maison de la Culture et de la Communication, propose sa propre équipe de mise en scène. Constituée depuis 1989, au fil de collaborations successives, cette équipe semble se fixer sous une forme pérenne autour de 1994. Ainsi, à partir de Thaïs, Jean-Louis Pichon travaille avec Alexandre Heyraud comme décorateur, Frédéric Pineau comme costumier, Michel Theuil comme éclairagiste et Sylvie Auget comme assistante de mise en scène ; jusqu’à ce que s’ajoute un sixième membre, en 2003 lors de la production de Sapho, avec la chorégraphe Laurence Fanon. De 1996 à 2009, cette équipe allait concevoir et réaliser la mise en scène de chaque ouvrage lyrique programmé au Festival et assurer bon nombre de ses plus grandes réussites. Au-delà du Festival Massenet et des murs de l’Opéra de Saint-Étienne, Jean-Louis Pichon et son équipe auront monté un grand nombre de productions lyriques remarquées (Salomé, Dialogues des carmélites, Les Pêcheurs de perlesLakmé, Le Roi d’Ys, La Bohème, etc.) sur de nombreuses scènes françaises et étrangères jusqu’en 2022.

1998 à 2001, l’odyssée de l’Esplanade

Après quatre éditions programmées de façon régulière, la 5e édition du Festival Massenet, initialement prévue à l’automne 1998, se voit contrainte à un report. En effet, le 13 septembre 1998, l’Esplanade (ainsi qu’a été rebaptisée la Maison de la Culture et de la Communication) connaît un important incendie d’origine criminelle. Celui-ci ravage tout le cœur de l’édifice, « scène et grande salle ne sont qu’un amas de tôles tordues, enchevêtrées, noircies, à ciel ouvert », écrit Pierre Moulinier dans Le Monde, le 13 novembre 1998. Après plusieurs semaines d’expertises et un vaste plan de réorganisation, l’Esplanade parvient à maintenir l’immense majorité de sa programmation, à savoir soixante-six spectacles affichés dans onze lieux de la ville, dont la Comédie de Saint-Étienne, le Palais des spectacles, la Salle Jeanne-d’Arc ou encore la Cathédrale Saint-Charles. Mais malgré tous les efforts possibles et parce que celui-ci ne saurait être programmé sans des conditions parfaitement optimales, le Festival Massenet se voit reporté d’une année et le rendez-vous est pris à l’automne 1999, date à laquelle le public stéphanois et la foule de lyricomanes, musicologues et journalistes venus de France et de l’étranger redécouvre Le Roi de Lahore, au Théâtre Éphémère.

En 2001, après plus de deux ans de travaux, l’Esplanade - Opéra de Saint-Étienne réouvre et inaugure sa grande salle entièrement réhabilitée, désormais nommée Grand Théâtre Massenet. Outre l’hommage naturel fait au compositeur, ce geste réaffirme le projet artistique de l’institution qui poursuit son exploration du répertoire français. De sa 6e à sa 9e édition, le Festival Massenet se développe considérablement et tandis que les années 1990 adoptaient une programmation généralement constituée d’un ouvrage lyrique et un oratorio (ou deux ouvrages lyriques), un concert symphonique, un récital de mélodies et un concert de musique de chambre, certaines éditions des années 2000 programment plusieurs récitals et concerts symphoniques. À ce titre, l’édition de 2001 est exemplaire et programme un ouvrage lyrique inédit (Roma), un concert lyrique, un concert symphonique, deux récitals de mélodies, six concerts de musique de chambre et un concert d’orgue. Enfin, c’est également en 2001 que réapparaissent les « colloques Massenet », initiés en 1992 lors de la 2e édition du Festival mais interrompus depuis cette date, notamment suite à la disparition prématurée, en 1995, du musicologue et spécialiste de Massenet, Patrick Gillis. À partir de 2001, désormais placés sous la direction scientifique de Jean-Christophe Branger, autre spécialiste de Massenet, et d’Alban Ramaut, tous deux enseignants à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, sept « colloques Massenet » se tiennent de façon continue jusqu’à la dernière édition du Festival et donnent lieu à la publication d’actes aux Presses Universitaires de Saint-Étienne.     

Le départ de Jean-Louis Pichon et l’avenir du Festival 

Nommé directeur de la Maison de la Culture et de la Communication en 1983, Jean-Louis Pichon quitte ses fonctions en 2009. Le directeur et metteur en scène explique à cette époque que « les inconvénients étaient plus pesants que l’intérêt qu’[il] pouvai[t] trouver à diriger encore la maison ». Ainsi, le soir du 20 janvier 2009, en scène, avant le début d’une représentation de Thaïs, Jean-Louis Pichon annonce publiquement son départ de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne. Hasard ou presque, c’est pour ce même ouvrage qu’il proposait sa première mise en scène au Festival Massenet en 1994. Mais outre ses fonctions de directeur et de metteur en scène de nombreuses « productions maisons », c’est le fondateur du Festival Massenet et la caution principale de son identité artistique qui quitte alors l’institution, quelques mois avant la 10e édition du Festival. Par chance, la programmation de celle-ci est quasiment finalisée, mais la version de Manon avec récitatifs chantés, placée au cœur de la prochaine édition, devra se passer de Jean-Louis Pichon qui confie la réalisation de sa mise en scène à son assistante, Sylvie Auget. Toute personne ayant œuvré à cette 10e édition du Festival, devenu Biennale Massenet, se rappelle l’étrange atmosphère qui régnait alors au théâtre et la grande prudence avec laquelle les artistes, maîtres d’œuvres et techniciens ont cherché à honorer l’héritage de Pichon sans froisser la nouvelle direction.

2012, édition du centenaire de la mort de Massenet

S’il est évident que l’année 2012, date du centenaire de la mort de Massenet, s’impose d’elle-même et justifie le report de la 11e Biennale, logiquement prévue pour 2011, il est tout aussi probant que ce délai ait été plus que nécessaire à la direction de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne pour décider de l’avenir et des orientations nouvelles de l’ancien Festival. D’autant que dans l’intervalle, depuis le départ de Jean-Louis Pichon en 2009, ce sont deux directeurs qui se succèdent à la tête de l’institution : Daniel Bizeray, puis Vincent Bergeot. Alors que la Biennale Massenet porte la marque impérissable de leur prédécesseur et que ni l’un ni l’autre des nouveaux directeurs successifs n’entretient de relation spécifique à l’œuvre du compositeur, tout porte à croire que la date anniversaire de 2012, fédérant d’importants partenaires tels que l’Opéra-Comique et le Palazzetto Bru Zane, aura sauvé cette édition de la Biennale Massenet.

C’est d’ailleurs lors de cette édition anniversaire et grâce au partenariat établi avec le Palazzetto Bru Zane que reprend la politique d’enregistrement discographique chère aux fondateurs du Festival. Le Mage est ainsi enregistré à l’Opéra-Théâtre les 9, 11 et 12 novembre 2012 avec le Chœur lyrique et l’Orchestre symphonique Saint-Étienne Loire, placés sous la direction de Laurent Campellone, directeur musical du Festival depuis 2003. Le disque sera triplement récompensé : Choc de Classica, Diapason découverte et Diamant d’Opéra Magazine.

2015, l’ultime édition

Malheureusement, la Biennale, ou du moins ce qu’il en restait après un nouveau report d’un an, devait s’achever en 2015, trois ans après l’édition du centenaire de la mort de Massenet. Avec six rendez-vous seulement et comme ouvrage lyrique, non pas une œuvre de Massenet mais une œuvre de l’un des ses élèves, Reynaldo Hahn, la 12e Biennale peine à honorer et renouveler son prestigieux héritage. Malgré une production honorable du Marchand de Venise, malgré une soirée très attendue programmant trois ouvrages rares – les cantates Narcisse, Biblis et Louise de Mézières – malgré deux concerts autour du répertoire français de Saint-Saëns, Lalo et Dukas, la 12e et ultime Biennale ne parvient pas à retrouver l’esprit si spécifique de l’ancien Festival Massenet.

Après soixante représentations lyriques et autant de concerts et récitals donnés au cours de ses douze éditions, le Festival Massenet de Saint-Étienne s’achève en 2015. Il demeure aujourd’hui encore la marque d’un savoir-faire exceptionnel en matière de programmation festivalière en province, que ce soit pour la sagacité de ses choix artistiques, la maîtrise de ses partenariats institutionnels, le professionnalisme de chacun de ses artisans et techniciens. Plus encore, le Festival Massenet demeure un exemple inédit de valorisation réfléchie et coordonnée de l’œuvre d’un compositeur, par une institution lyrique et le milieu universitaire.

Épilogue

Bien que le Festival Massenet disparaisse en 2015, il laisse une empreinte indélébile dans la programmation de l’Opéra de Saint-Étienne et se dissout d’une certaine façon dans les saisons de l’institution. Le phénomène s’observe même en dehors de la direction de Jean-Louis Pichon, que ce soit durant la direction de Daniel Bizeray avec La Navarraise (2011) - même si tout porte à croire que l’ouvrage était déjà plannifié par Pichon - ou sous la direction de Vincent Bergeot avec Werther (2014). La chose est d’autant plus marquée qu’à partir de la saison 2015-2016, Éric Blanc de la Naulte, l’ancien administrateur de Jean-Louis Pichon ayant pris la direction générale de l’Opéra de Saint-Étienne en juin 2014, débute sa propre programmation. Sous sa direction, Jean-Louis Pichon retrouve bientôt des fonctions dans l’institution comme conseiller artistique et établit lui-même les distributions vocales. Au fil des saisons, certains ouvrages absents des éditions du Festival viennent ainsi compléter le projet global de redécouverte de l’œuvre de Massenet, en se diluant dans la programmation générale : Hérodiade (2018), Don Quichotte (2020), La Vierge (2021). À ce jour, trois ouvrages manquent cependant à l’appel, avec Le Portrait de Manon, Chérubin, et tout particulièrement Bacchus, ouvrage qui a vu s’échouer diverses tentatives de re-création, comme au Festival Radio France en juillet 2021 à cause des mesures sanitaires alors en vigueur. Souhaitons ainsi à Bacchus, de rejoindre un jour la destinée stéphanoise d’Ariane, ouvrage auquel il est associé et qui figure sans aucun doute parmi les plus grandes réussites du Festival Massenet.

Sources and protocol

Pour cette première étape de recensement des représentations lyriques et des colloques du Festival Massenet, les sources principales ont été les brochures de chaque édition du Festival et les programmes de salle de chaque ouvrage lyrique. Ces sources papiers proviennent en très grande majorité de notre collection personnelle. Nous remercions cependant Oumama Rayan, Directrice de la Communication de l’Opéra de Saint-Étienne, de nous avoir communiqué des extraits de la brochure de la 4e édition du Festival, manquant à notre collection, et de nous ouvrir prochainement les archives de la maison pour compléter nos recherches. Nous remercions également Marie-Anne Mazza de nous avoir fait don de quelques précieux documents de ses archives personnelles.

Select bibliography

Gérard Condé, « Esprits de l’air, esprits de l’onde, le 2e Festival Massenet », Opéra international, le magazine de l’art lyrique, no 162, octobre 1992, p. 12–14.

Paul Ronin, Le théâtre à Saint-Étienne, de Molière à nos jours, [édition à compte d’auteur], 1961.

« L’Opéra à Saint-Étienne », Bulletin du Vieux Saint-Étienne, no 235, septembre 2009.

« 11e Biennale Massenet, Opéra Théâtre de Saint-Étienne », Classica, supplément, 2012.

Actes des colloques du Festival Massenet

Gérard Condé (dir.), Massenet en son temps, actes du colloque de L’Esplanade Saint-Étienne Opéra, 2Festival Massenet, 29 octobre au 1er novembre 1992, Saint-Étienne, Association du Festival Massenet et L’Esplanade Saint-Étienne Opéra, 1999.

Jean-Christophe Branger et Alban Ramaut (dir.), Le livret d’opéra au temps de Massenet, actes du colloque de L’Esplanade Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, 6Festival Massenet, 9-10 novembre 2001, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne (PUSE), 2002.

Jean-Christophe Branger et Alban Ramaut (dir.), Le naturalisme sur la scène lyrique, actes du colloque de L’Esplanade Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, 7Festival Massenet, 7-8 novembre 2003, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne (PUSE), 2004.

Jean-Christophe Branger et Alban Ramaut (dir.), Opéra et religion sous la IIIe République, actes du colloque de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, 8Festival Massenet, 10-11 novembre 2005, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne (PUSE), 2006.

Jean-Christophe Branger et Vincent Giroud (dir.), Figures de l’Antiquité dans l’opéra français : des Troyens de Berlioz à Œdipe d’Enesco, actes du colloque de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, 9Festival Massenet, 9-10 novembre 2007, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne (PUSE), 2008.

Jean-Christophe Branger et Vincent Giroud (dir.), Présence du XVIIIe siècle dans l’opéra français du XIXe siècle d’Adam à Massenet, actes du colloque de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, 10Festival Massenet, 6-7 novembre 2009, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne (PUSE), 2011.

Jean-Christophe Branger et Vincent Giroud (dir.), Massenet aujourd’hui : héritage et postérité, actes du colloque de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, 11Festival Massenet, 25-26 octobre 2012, Saint- Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne (PUSE), 2014.

Gaëlle Loisel et Alban Ramaut (dir.), Les comédies de Shakespeare à l’opéra (XIXe-XXIsiècles), actes du colloque de l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne, 12Festival Massenet, 27-28 mai 2015, Saint- Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne (PUSE), 2017.

To cite this dossier

Jonathan Parisi (ed.), «Festival Massenet (1990-2015)», Dezède [online]. dezede.org/dossiers/id/525/ (consult the Feb. 24, 2024).